Une p’tite nouvelle chez les filles de joual

Joelle Rivard, fille de joual

Oh! Que voilà donc? Une nouvelle collaboratrice parmi les Filles de joual? Mais d’où elle sort celle-là?

Hum… Voyons voir… Eh bien, je suis Joelle, une fille bien simple du bas du fleuve, et je sors de ma tanière pour vous partager mes humeurs littéraires. Je suis dévoreuse de livres, passionnée des mots, geekette assumée et écrivaine du dimanche.

Les lettres prennent une place importante dans ma vie. C’est comme de la musique pour les yeux. Pour moi, l’écriture est aussi essentielle que la lecture. Le monde des livres est une communauté géante où chaque auteur partage un point de vue différent et chaque lecteur l’interprète d’une façon différente. Si je passe la plupart de mes temps libres avec le nez dans les bouquins, c’est pour m’évader, pour décrocher de la routine. J’écris pour me vider le cœur, pour confronter mes idées. C’est une thérapie des plus efficaces!

Avant d’en arriver à la publication de mon premier roman, il y a eu des manuscrits avortés, des nouvelles et des légendes… Des journaux intimes qui ont fini dans le feu et des poèmes par-ci par-là. Je n’ai pas suivi de cours en littérature. Je n’ai même pas étudié au cégep. J’ai appris les règles sur le tas, à force d’essais et d’erreurs. À force de lire et d’analyser plein de romans que j’adore comme ceux que je déteste.

Au cours des deux dernières années, j’ai collaboré en tant que fileuse avec Le fil rouge, un blogue centré sur la bibliothérapie avec une approche porté sur les émotions et sur l’expérience avec les livres. Il se peut que je conserve la touche Fil rouge dans les futurs articles que je publierai ici.

J’ai croisé la route de vos chères filles de joual lors du congrès Boréal en 2018 et j’étais très contente de les retrouver l’année d’après lors de Boréal 2019 pour pouvoir échanger à nouveau. Je me suis identifiée dans la personnalité des filles et aussi dans leur passion pour la SFFQ. C’est pourquoi j’ai été très emballée lorsqu’elles m’ont offert de me joindre à leur équipe de feu. J’ai laissé cette idée grandir dans ma tête et au bout de neuf mois de gestation, j’arrive enfin chez les Filles de joual!

Voilà! Vous connaissez un peu mieux la p’tite nouvelle. Je ne vous en dis pas plus pour l’instant, je vous laisse en découvrir plus au fil de mes publications. Je m’en vais préparer mon premier article que vous pourrez lire très bientôt.